Logiciel de caisse gratuit en Indonésie 2026 : QRIS, GoPay, OVO, DANA
Un logiciel de caisse gratuit pour l’Indonésie : QRIS, GoPay, OVO et DANA enregistrés à part, roupies, ventes qui continuent pendant les coupures, zéro abonnement.
Consultante POS & restauration — 12 ans dans le secteur

Une caisse gratuite pour le warung indonésien : QRIS et GoPay inclus
Neuf heures du soir, dans un warung d’une ruelle de Jakarta Est. Un client prend deux sachets de café, un paquet de nouilles instantanées et une bouteille d’eau. Il approche son téléphone du QRIS collé près de l’étagère, paie en GoPay, vous montre l’écran et repart dans la nuit. La vente est faite. Et elle n’existe nulle part : ni dans un cahier, ni dans un tiroir, seulement quelque part dans une application que vous rouvrirez à minuit, trop fatigué pour en tirer quoi que ce soit.
Répétez la scène trente ou quarante fois par jour. Ajoutez le kasbon des voisins qui règlent en fin de mois, une coupure PLN qui éteint la rue pendant deux heures, et un réseau qui abandonne dès qu’il pleut. C’est la semaine ordinaire d’un petit commerce indonésien, à Surabaya, à Bandung, à Denpasar ou sur une route de province.
Le warung est l’épicerie de quartier que l’on trouve à chaque coin de rue en Indonésie, et il reste l’ossature du commerce de détail. Le tiroir-caisse, lui, recule. On scanne au lieu de compter des billets, parce que c’est plus rapide et parce qu’on n’a plus de monnaie sur soi. Un commerce qui n’accepte que le cash ne perd pas ses clients au profit du voisin : il les perd parce que le client n’a tout simplement plus un billet en poche.
La caisse que vous choisissez a donc quatre missions, pas une de plus. Enregistrer chaque mode de paiement séparément, pour que le cash, QRIS et chaque portefeuille ne se fondent jamais dans un seul chiffre. Compter en roupies (IDR / Rp). Continuer à vendre quand le réseau tombe. Et ne rien coûter par mois. La plupart des terminaux classiques échouent sur au moins deux de ces points, parce qu’ils arrivent avec du matériel à acheter et un abonnement à payer, que la semaine ait été bonne ou non.
Encaisser QRIS et e-wallets proprement
Pendant des années, un comptoir indonésien ressemblait à une collection d’autocollants : un QR pour GoPay, un autre pour OVO, un troisième pour DANA, et un code bancaire quelque part au milieu. QRIS (Quick Response Code Indonesian Standard), le standard national de Bank Indonesia et de l’industrie du paiement (ASPI), a mis fin à ce bazar. Il est interopérable : un client qui paie en GoPay, OVO, DANA, ShopeePay, LinkAja ou via l’application de sa banque scanne le même code QRIS. Un seul sticker, tous les portefeuilles. Mi-2025, QRIS comptait déjà des dizaines de millions de marchands, en immense majorité des micro et petites entreprises, ce qui dit assez la vitesse à laquelle l’habitude s’est installée.
Pour encaisser en tant que commerce, ouvrez un compte marchand QRIS auprès d’une banque ou d’un prestataire agréé : vous recevez les fonds et votre QR statique. Ça, c’est la partie facile, et elle prend un après-midi, essentiellement à attendre. La partie qui protège vraiment votre argent se joue au comptoir, sur chaque vente :
1. Le client scanne votre code QRIS avec le portefeuille de son choix. 2. Vous attendez la confirmation sur votre propre téléphone, côté marchand. Jamais la capture d’écran du client : une fausse se fabrique en trente secondes, et un samedi soir de foule, les mains pleines, c’est exactement le moment où quelqu’un tentera le coup. 3. Vous enregistrez la vente en caisse avec le bon mode de paiement.
Trois gestes, dix secondes de plus. Et le soir venu, la discipline paie. Si votre caisse crée un mode de paiement par canal, le rapport de fin de journée annonce : tant en espèces, tant en QRIS, tant en carte. Vous ouvrez l’application marchande, vous comparez canal par canal, et un manque de Rp50.000 se voit le soir même, sur le canal exact où il s’est produit.
Sans cette séparation, vous additionnez un tiroir, une application et votre souvenir du billet sorti à midi pour payer le fournisseur. Ce n’est pas compter la recette du jour. C’est l’estimer. Et une estimation répétée chaque soir pendant un an, c’est ainsi qu’un commerce finit par ne plus savoir s’il gagne de l’argent.
digabloPos : gratuit, hors ligne, pensé pour la roupie et les e-wallets
digabloPos est gratuit à vie sur sa caisse de base. Pas un essai de trente jours, pas une version bridée à cinquante produits : la caisse complète, sans date limite, sur le téléphone Android que vous avez déjà.
Ce que couvre l’offre gratuite :
- QRIS, GoPay, OVO, DANA, ShopeePay et carte comme modes de paiement distincts. Le rapport quotidien sépare le cash de chaque portefeuille, et le rapprochement avec les applications marchandes prend quelques minutes au lieu d’une soirée de devinettes. - La roupie native (IDR). Prix, reçus et rapports en roupies, au format que vos clients lisent (Rp). - Le mode hors ligne complet. Vous vendez, gérez le stock et imprimez les reçus sans réseau ; tout se synchronise tout seul au retour de la connexion. Pensé pour les coupures PLN et pour la data qui va et vient. - Ventes et produits illimités, deux comptes employés, reçus et rapports de fin de journée. - N’importe quel téléphone Android. Pas de terminal à acheter ; une imprimante thermique Bluetooth en option si vos clients veulent un ticket papier. - Le crédit client (kasbon / utang). Chaque vente à crédit est datée et détaillée, et le solde de chaque habitué s’affiche en deux secondes. Le carnet du warung, mais lisible par les deux parties, sans dispute sur un chiffre griffonné.
Des modules payants existent pour le jour où le commerce dépasse les bases : commandes en cuisine, suivi des lots et des péremptions, plusieurs points de vente. Ils s’activent un par un, quand le besoin est réel. Un warung peut tourner des années sur la caisse gratuite sans sortir une roupie, et beaucoup le font. L’ordre compte : l’argent va d’abord dans le stock, ensuite dans le matériel, et jamais dans un abonnement tant que la caisse gratuite fait le travail.
Caisse gratuite en Indonésie : le comparatif
L’Indonésie ne manque pas de produits sérieux, mais ils ne jouent pas tous dans la même catégorie. Certains sont bâtis autour du paiement, d’autres autour du matériel et de l’abonnement, d’autres encore autour du petit commerce lui-même.
- digabloPos : gratuit à vie, conçu hors ligne d’abord, en roupies, enregistre QRIS, GoPay, OVO, DANA et ShopeePay comme moyens distincts, tourne sur n’importe quel Android. Le choix quand on veut zéro coût récurrent et zéro dépendance au réseau. - Qasir : caisse gratuite très populaire, pensée pour les warung et les UMKM, avec enregistrement des ventes, stock et intégration e-wallet. Bon point de départ gratuit lui aussi, avec une forte base locale. - Moka POS : caisse cloud complète dans l’écosystème GoTo, prisée des cafés et du retail. Riche en fonctions, sur abonnement payant. - Pawoon : caisse cloud moderne pour la restauration et le retail, autour de Rp299 000 par point de vente et par mois. - Olsera / Majoo : suites complètes retail et restauration, avec boutique en ligne et back-office (payant). - Loyverse : gratuit et utilisable hors ligne, répandu dans le monde, avec des options payantes pour les fonctions avancées.
Un avis, puisqu’il faut trancher. Pour un warung ou un warteg qui dégage une marge modeste par jour, un abonnement mensuel n’a aucun sens, et un terminal propriétaire encore moins. La démonstration tourne toujours à merveille sur la fibre du vendeur, dans un bureau du sud de Jakarta ; votre commerce, lui, ne tourne pas sur la fibre du vendeur. Commencez gratuit, avec digabloPos ou Qasir, et testez la caisse retenue en mode avion avant de vous engager. Les suites par abonnement se justifient plus tard, quand le volume les paie.
Selon votre type de commerce
Le même socle gratuit s’adapte à la plupart des activités indonésiennes ; ce qui change, c’est la partie sur laquelle vous vous appuyez.
Au warung, trois choses font la journée : le scan des codes-barres pour que la file avance, le stock qui se met à jour tout seul à chaque vente, et le kasbon des habitués tenu proprement. La vente au sachet fonctionne aussi : vous vendez l’unité, la caisse la déduit du paquet.
Au warteg ou au warung makan, tout se joue à l’heure du déjeuner. Boutons d’articles rapides pour les plats du comptoir, commandes envoyées en cuisine au lieu d’être criées à travers la salle, et le QRIS posé à côté du riz.
À l’apotek, le module lots suit les dates de péremption, pour qu’aucune boîte ne meure discrètement au fond d’une étagère, et le scan identifie le produit sans saisie, sur des rayons où une boîte sur deux ressemble à la précédente.
Sur un étal de pasar ou une charrette kaki lima, la caisse tient dans la poche : pas de comptoir, pas de câble, pas besoin de réseau. Vous vendez toute la matinée hors ligne et tout se synchronise au retour.
La logique reste la même partout : on démarre avec la caisse gratuite, on l’apprend en service réel, et on n’active un module que le jour où l’activité le réclame.
Et la PPN, le e-Faktur et la fiscalité UMKM ?
Une précision qui compte, et que beaucoup de comparatifs passent sous silence. Une caisse gratuite couvre vos opérations quotidiennes : enregistrer les ventes, suivre le stock, rapprocher QRIS et e-wallets, sortir un rapport propre. C’est le socle dont un petit commerce a besoin pour se gérer, et c’est en général ce qui manquait.
La facturation fiscale est une autre affaire, réglementée. Quelques points à connaître en 2025-2026 :
- PPN (TVA). Le taux affiché est de 12 %, mais depuis le 1ᵉʳ janvier 2025 le taux de 12 % ne s’applique qu’aux biens de luxe ; pour les biens et services ordinaires, le taux effectif reste 11 % (via une base d’imposition ajustée). La plupart des ventes courantes d’un warung ne sont pas des produits de luxe. - Impôt UMKM. Une petite entreprise dont le chiffre annuel ne dépasse pas Rp4,8 milliards peut utiliser le PPh final de 0,5 % sur le chiffre brut, payé mensuellement. Ce régime est prolongé pour les particuliers jusqu’en 2029. - e-Faktur / Coretax. Seul un PKP (assujetti à la TVA) émet des factures fiscales électroniques (e-Faktur), et la déclaration passe désormais par le système Coretax.
Le partage des rôles est donc clair, et il vaut mieux qu’il le reste. digabloPos est un outil de caisse et de reporting opérationnel, pas un émetteur de e-Faktur ou de facture fiscale. Servez-vous-en pour faire tourner le commerce et produire une base de ventes propre, et gardez la facturation fiscale sur le canal officiel (Coretax et e-Faktur pour un PKP). Vérifiez les obligations de votre type d’enregistrement auprès de la Direktorat Jenderal Pajak : elles dépendent de la façon dont l’entreprise est déclarée. Ce que change la caisse gratuite, c’est votre point de départ : au lieu de reconstituer une année de ventes de mémoire et à partir d’une pile de cahiers, vous sortez un relevé propre et daté.
Démarrer en 5 minutes
Pas besoin de fermer la boutique ni d’attendre un dimanche calme.
1. Téléchargez digabloPos sur votre téléphone Android, ou ouvrez-le dans un navigateur. 2. Ajoutez les produits qui tournent le plus, ou importez votre liste, et choisissez la roupie (IDR). 3. Ajoutez QRIS, GoPay, OVO et DANA comme modes de paiement. 4. Faites votre première vente. Associez une imprimante Bluetooth si vous voulez des tickets papier.
Vingt produits suffisent pour le premier jour ; le reste du rayon attendra un après-midi creux. Gardez le cahier à côté du téléphone la première semaine, si ça vous rassure. Sans contrat, sans abonnement, et la caisse continue de vendre le soir où le réseau lâche.
Trois habitudes qui coûtent des roupies
La première : croire la capture d’écran. C’est dit plus haut, mais ça reste le piège le plus courant au comptoir indonésien, et l’éviter ne coûte que les quelques secondes nécessaires pour voir la vraie confirmation sur votre application marchande. Un client qui insiste pour que vous acceptiez son écran vous dit quelque chose.
La deuxième : tout empiler dans un seul total. Le cash, QRIS, les portefeuilles et le kasbon additionnés de tête donnent un chiffre qui a l’air juste et qui ne prouve rien. Le soir où il manque Rp200.000, vous ne savez pas sur quel canal, donc vous ne corrigez rien. Vous emportez juste le doute avec vous le lendemain.
La troisième : choisir une caisse qui exige internet. Elle tourne à merveille pendant la démonstration, sur la fibre du vendeur. Elle tourne beaucoup moins bien le soir où PLN coupe la rue et l’antenne avec, quand six personnes attendent et que l’écran affiche « connexion en cours ». Posez la question franchement avant de signer : si le réseau tombe deux jours, qu’est-ce que je perds ? La seule réponse acceptable est : rien. Puis testez vous-même en mode avion, parce que la démonstration ne vous le montrera jamais.
Ce qui change au bout d’un mois
La première chose qu’on remarque est petite : le comptage du soir cesse d’être une discussion avec soi-même. Le rapport dit ce qui doit se trouver dans le tiroir et ce que chaque portefeuille doit contenir, vous comparez, et vous fermez en sachant au lieu d’espérer.
La deuxième demande quelques semaines : vous découvrez ce qui se vend vraiment. Tout commerçant est certain de connaître ses vingt meilleurs produits ; le rapport en corrige au moins cinq. Cela change ce que vous achetez à la prochaine tournée chez le fournisseur, et l’argent cesse de dormir dans des cartons que personne ne demande.
Viennent ensuite les changements plus discrets. Vous voyez quel habitué traîne un kasbon intouché depuis six semaines, et vous le réglez en montrant un écran plutôt qu’en défendant une ligne griffonnée. Vous voyez si QRIS a dépassé le cash à votre comptoir, ce qui vous dit si le sticker mérite une meilleure place sur l’étagère. Et la première fois qu’une coupure tombe pendant que vous continuez de vendre, le téléphone à la main, la question de savoir si le commerce avait besoin d’une caisse trouve sa réponse toute seule.
Rien de tout cela ne réclame un terminal, un contrat ou un abonnement. Il faut le téléphone que vous avez déjà, une soirée d’installation, et l’habitude d’enregistrer chaque vente sur le bon mode de paiement. Commencez par les ventes de ce soir ; les chiffres feront le reste.
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Sources et références
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QRIS, GoPay, OVO et DANA enregistrés proprement, prix en roupies, ventes qui continuent sans réseau. digabloPos tourne sur n’importe quel Android, sans abonnement.
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