Logiciel de caisse gratuit en Colombie 2026 : Nequi, Daviplata, Bre-B
Logiciel de caisse gratuit en Colombie : encaissez Nequi, Daviplata, PSE et Bre-B, suivez les fiados, vendez hors ligne en pesos, sans le moindre abonnement.
Point de vente — Mexico, Mexique

Une caisse gratuite pour le commerce colombien : Nequi, Daviplata et espèces
Dix-huit heures trente, la tienda de barrio se remplit. Une cliente paie le lait et le pain en espèces. Le jeune derrière elle sort son téléphone et vous envoie l’argent par Nequi sans interrompre sa conversation. Le troisième vous demande de noter, il paiera vendredi quand il sera payé. Le quatrième veut savoir si vous acceptez Daviplata, parce qu’il ne se promène plus avec des billets depuis des mois.
Quatre ventes, trois moyens de paiement et une ardoise, le tout en trois minutes. C’est le rythme ordinaire d’une épicerie de quartier à Bogotá, Medellín, Cali ou Barranquilla. Et c’est pour ça qu’une caisse colombienne a un travail plus dur qu’une caisse européenne : au moment de fermer, vous devez savoir combien il reste dans le tiroir, combien est arrivé sur le téléphone, et combien on vous doit.
La bonne caisse doit donc faire quatre choses simples : enregistrer chaque mode de paiement séparément (espèces, Nequi, Daviplata, PSE, carte), gérer le peso colombien (COP), continuer à vendre quand internet tombe, et ne rien coûter par mois. C’est le cahier des charges d’un petit commerce colombien ordinaire, et c’est rarement ce que proposent les caisses classiques, presque toujours vendues avec un terminal et un abonnement.
Ce guide fait trois choses : il explique comment tenir les paiements numériques sans s’y perdre, il compare les logiciels de caisse gratuits réellement utilisables en Colombie, et il dit où s’arrête une caisse gratuite. Ce dernier point compte, parce qu’un logiciel de caisse n’est pas un facturateur agréé par le fisc colombien.
Encaisser Nequi, Daviplata, PSE et Bre-B proprement
En Colombie, mieux vaut s’appuyer sur ce que les gens ont déjà installé. Nequi (groupe Bancolombia) et Daviplata (Davivienda) sont les portefeuilles du quotidien, et le QR Bancolombia scotché à côté de la caisse fait partie du mobilier. PSE gère le débit direct depuis le compte bancaire. Et depuis 2025, il y a Bre-B, le système de paiements instantanés de la Banco de la República, la banque centrale : il est interopérable et fonctionne avec des « llaves », des clés (numéro de téléphone, e-mail, cédula ou un code), pour que le client vous paie à l’instant, quelle que soit la banque ou la billetera où dort son argent.
Recevoir le paiement, c’est la partie facile. La partie qui coûte de l’argent, c’est de l’enregistrer. La routine est courte, et elle doit tenir dans le coup de feu du soir :
- Le client paie par Nequi, Daviplata, PSE, Bre-B, QR ou carte. - Vous confirmez le paiement de votre côté, dans votre appli ou votre compte. Jamais sur l’écran du client. - Vous enregistrez la vente avec ce moyen précis, ni en espèces, ni dans un fourre-tout « divers ».
Le deuxième point n’est pas de la paranoïa. Une capture d’écran de virement se falsifie en trente secondes, et l’arnaque classique, c’est le client pressé qui agite son téléphone, jure que « c’est parti » et repart avec la marchandise pendant que vous servez trois autres personnes. La seule confirmation qui vaut, c’est le son de votre propre application. Aux heures de pointe, gardez le téléphone du magasin en vue, volume à fond.
Le troisième point sauve votre clôture. Quand toutes les ventes numériques tombent dans le même sac, rapprocher le mois relève de la devinette : le relevé Nequi dit une chose, le tiroir en dit une autre, et c’est vous qui absorbez la différence en silence. Une caisse qui crée un mode de paiement par canal vous rend le soir quatre ou cinq chiffres nets. Vous comparez chacun avec son application, et ce qui manque se voit le soir même, pas trois semaines plus tard.
digabloPos : gratuit, hors ligne, pensé pour le peso
digabloPos tourne sur n’importe quel téléphone Android, et la caisse de base est gratuite à vie. Pas un essai de quinze jours, pas une version amputée qui se bloque à la centième vente.
- Enregistre Nequi, Daviplata, PSE, Bre-B, carte et espèces comme des moyens distincts, pour que la clôture sépare chaque canal. - Peso colombien natif (COP). Prix, tickets et rapports en pesos, sans centimes, comme les lisent vos clients. - Fonctionne hors ligne. Vous vendez, le stock se décrémente, les tickets s’impriment sans internet, et tout se synchronise au retour de la connexion. - Sans abonnement. Ventes et produits illimités, 2 employés, tickets et rapports, gratuits. Modules optionnels seulement si vous grandissez. - Crédit client (fiados). Un solde par client : le carnet du quartier, mais tenu au chiffre près. - N’importe quel Android. Pas de terminal coûteux ; imprimante thermique Bluetooth en option si vous voulez des tickets papier.
Le hors ligne mérite qu’on s’y arrête, parce que c’est précisément là que la plupart des caisses cloud lâchent en Colombie. Un local en sous-sol de centre commercial, un étal dans une plaza de mercado, une grosse averse à Medellín, une coupure de courant dans le quartier, et la caisse par abonnement que vous avez signée refuse de s’ouvrir. Pendant que l’écran tourne, la file s’allonge et le client va chez le voisin, qui continue de vendre à la calculette. Avant de vous engager, posez une question directe au vendeur : si je reste deux jours sans internet, qu’est-ce que je perds ? La seule réponse acceptable est : rien.
Ce qui change vraiment au quotidien, c’est la clôture. Vous comptez les billets du tiroir, vous regardez les montants Nequi et Daviplata donnés par la caisse, vous les comparez aux applications, et en cinq minutes vous savez si la journée tombe juste. Répété chaque soir, c’est ce qui vous dit si le commerce gagne de l’argent ou s’il déplace seulement de la marchandise.
Caisse gratuite en Colombie : le comparatif
Le marché colombien a de vraies options locales, et plusieurs sont réellement gratuites. Voici comment elles se situent :
- digabloPos : gratuit à vie, hors ligne d’abord, en pesos, enregistre Nequi, Daviplata, PSE, Bre-B, carte et espèces, sur n’importe quel Android. Le meilleur choix si vous ne voulez rien payer par mois et ne pas dépendre du réseau. - Treinta : application colombienne très populaire chez les tiendas de barrio et les micro-entrepreneurs. Ventes, dépenses, stock et créances (fiados) depuis le téléphone, avec un plan gratuit. Excellent point de départ. - Alegra POS : caisse cloud avec essai gratuit (15 jours) puis abonnements. Son point fort est la facturation électronique, puisqu’elle est fournisseur agréé par la DIAN. - Siigo : logiciel de comptabilité et de facturation électronique très utilisé par les PME. Puissant, mais payant et orienté comptabilité. - Bsale : caisse cloud avec facturation, prisée dans le retail ; payante. - Loyverse : appli mondiale gratuite et capable, sans support spécifique Colombie, avec des modules payants. - Mercado Pago Point : le lecteur de carte de Mercado Pago. Pratique pour la carte, ce n’est pas une caisse complète avec stock.
Si votre exigence est « sans abonnement, hors ligne, en pesos, avec Nequi, Daviplata et Bre-B », digabloPos et Treinta sont les deux meilleurs départs gratuits. Et un avis, puisque personne d’autre ne vous le donnera : quand on démarre avec un petit chiffre d’affaires, payer un abonnement cloud libellé en dollars pour une caisse n’a aucun sens. Cet argent travaille mieux en marchandise. Le jour où votre comptable a vraiment besoin de facturation électronique, vous ajoutez un facturateur agréé pour les factures et vous gardez la caisse gratuite pour vendre.
Selon votre type de commerce
Le même socle gratuit s’adapte à presque tous les commerces colombiens, et ce qui change, c’est le module que vous activez ensuite.
- Tienda de barrio et supérette. Code-barres pour l’emballé, boutons rapides pour ce qui se vend en vrac, stock en temps réel, fiados pour les habitués de l’immeuble d’en face, et rapprochement Nequi et Daviplata propre. - Restaurant, cafétéria et boulangerie. Boutons produits pour le corrientazo de midi, le menu du jour, envoi des commandes en cuisine, et QR, PSE ou carte au comptoir. À treize heures, chaque seconde dans la file compte. - Droguería (pharmacie). Suivi des lots et des péremptions, scan de la boîte pour identifier le produit sans le chercher. Une pharmacie sans contrôle des dates jette de l’argent depuis ses propres rayons. - Plaza de mercado, licorera et vendeur ambulant. Tout sur le téléphone, hors ligne, sans matériel : vous vendez même sans réseau, et tout se synchronise ensuite.
Une habitude les traverse tous : le fiado, l’ardoise. Dans une épicerie colombienne, le crédit au client ne va pas disparaître, et il n’a pas à disparaître. C’est lui qui fidélise la famille de l’immeuble d’en face et qui fait rentrer la quinzaine en entier. Le problème n’est jamais de faire crédit, c’est de le faire sans trace. Une caisse qui suit les fiados transforme le carnet en solde par client, avec une date sur chaque ligne. Vous pouvez alors faire ce que le carnet n’a jamais permis : poser un plafond. Un bon client avec une limite raisonnable, c’est du commerce. Un client à qui vous servez sans limite parce qu’« il finit toujours par payer », c’est un prêt sans intérêt que vous lui accordez sur votre propre trésorerie.
Vous démarrez avec la caisse gratuite et n’activez un module (cuisine, lots, multi-boutique) que le jour où le commerce le réclame vraiment. Pas l’inverse.
Et la DIAN (TVA, facture électronique) ?
Soyons honnêtes, parce que c’est là que la confusion est la plus fréquente. Une caisse gratuite couvre vos opérations : enregistrer les ventes, suivre le stock, rapprocher Nequi et Daviplata, savoir qui vous doit quoi, et sortir une clôture propre. C’est le socle dont la grande majorité des commerces a besoin.
Mais la facture est une couche fiscale distincte. En Colombie, le ticket POS physique n’est valable que si la vente ne dépasse pas 5 UVT par document (en 2025, 5 UVT ≈ 212 060 COP). Au-delà de ce montant, ou dès que le client le demande, vous devez émettre une facture électronique (factura electrónica) ou le document équivalent électronique (POS électronique), transmis à la DIAN en temps réel. La TVA (IVA) standard est de 19 %, et beaucoup de petits commerces relèvent du Régimen Simple de Tributación (RST).
Important, et sans clause en petits caractères : digabloPos est votre système de caisse et de reporting, pas un facturateur électronique agréé par la DIAN. La facture électronique et le document équivalent POS s’émettent via un fournisseur technologique (proveedor tecnológico) habilité ou via le logiciel de facturation gratuit de la DIAN.
En pratique, le montage qui fonctionne est le suivant : vous vendez et vous rapprochez avec digabloPos, et vous émettez vos factures par votre facturateur ou le portail de la DIAN quand on vous les réclame. La base de ventes bien tenue qui reste dans la caisse est exactement ce dont votre comptable a besoin, à la place d’un sac de tickets froissés en fin de mois. Et si un logiciel vous promet de « régler la DIAN pour vous » sans être fournisseur agréé, méfiez-vous.
Démarrer en 5 minutes
1. Téléchargez digabloPos sur votre téléphone Android, ou ouvrez-le dans un navigateur. 2. Chargez vos produits (ou importez une liste) et choisissez le peso colombien (COP). 3. Ajoutez Nequi, Daviplata, PSE, Bre-B, carte et espèces comme moyens de paiement. 4. Faites votre première vente, et associez une imprimante Bluetooth si vous voulez des tickets.
Sans contrat, sans abonnement, et la caisse continue de vendre quand internet lâche. Au bout du premier jour, vous aurez ce que le carnet ne vous a jamais donné : le compte exact de ce qui est entré, canal par canal.
Ce que ça coûte vraiment de démarrer
La caisse de base ne coûte rien par mois : tout le budget se résume au matériel, et vous l’avez sans doute déjà.
Le téléphone Android que vous avez dans la poche suffit pour commencer. Vous téléchargez, vous chargez les produits, et vous vendez le jour même. Si vous voulez des tickets imprimés, une imprimante thermique Bluetooth est le seul achat nécessaire, et c’est une dépense unique. Un lecteur de code-barres aide si vous manipulez beaucoup de références emballées, mais l’appareil photo du téléphone scanne aussi.
Ce que vous évitez est le plus intéressant : pas de terminal en location, pas de licence annuelle, pas de coût par utilisateur, pas de plafond de ventes. Et si le commerce grandit et que vous ouvrez un second point de vente, vous activez le module utile et vous ne payez que celui-là. Un commerçant qui fait un petit chiffre d’affaires n’a rien à faire avec un abonnement fixe à régler avant d’avoir vendu le premier sac de riz du mois.
Les erreurs qui coûtent le plus cher
Presque tous les écarts de caisse observés dans les commerces colombiens tiennent en cinq lignes.
Ranger tout le numérique dans « espèces ». Le plus fréquent et le plus cher. Si Nequi, Daviplata et la carte tombent dans le même sac, votre clôture ne sert à rien et vous ne trouverez jamais où l’argent fuit.
Croire la capture d’écran. Vous confirmez dans votre application, à chaque fois, surtout quand le client est pressé, c’est-à-dire précisément quand l’arnaque fonctionne.
Faire crédit sans plafond ni date. Le fiado qu’on ne note pas aujourd’hui est celui qu’on ne récupère jamais. Fixez une limite par client et relisez la liste des débiteurs une fois par semaine, pas une fois par an.
Ne pas clôturer la caisse tous les jours. L’écart du jour se règle le jour même. Un écart d’il y a deux semaines est simplement une perte.
Changer les prix seulement dans sa tête. Si le fournisseur a augmenté le sac et que la caisse affiche encore l’ancien prix, vous vendez à perte sans le voir. C’est l’erreur silencieuse qui ferme des boutiques qui « vendaient beaucoup ».
À lire aussi sur digabloPos
Sources et références
Lancez votre caisse gratuite en Colombie
Sans abonnement, enregistre Nequi, Daviplata, PSE, Bre-B et espèces, suit les fiados, fonctionne hors ligne en pesos. digabloPos tourne sur n’importe quel Android, prêt en 5 minutes.
Essayer gratuitement